Un tournesol photovoltaïque à planter dans son jardin

La Smartflower est une nouvelle façon d'imaginer le photovoltaïque : imitant le comportement d'un tournesol, elle déploie ses pétales en journée et suit le soleil dans sa course afin d'optimiser sa production.

Disponible dans plusieurs coloris, elle allie efficacité et design.

A Metz, la culture monte en puissance

En 2018, Jean-Michel Wilmotte livrera le nouveau Centre des congrès de Metz, qui bénéficiera d'une situation exceptionnelle face au Centre Pompidou-Metz.

Jouant sur la matière, la verticalité, la lumière et l'espace, le bâtiment sera un nouveau trait d'union au cœur de ce nouveau quartier en devenir.

Le marché de la fenêtre est-il condamné ?

Le volume de fenêtres installées en 2014 dépasse tout juste les neuf millions d’unités, le niveau le plus bas depuis 2004.

En cause, la baisse des mises en chantier, la conjoncture économique difficile ou encore l’attentisme des acheteurs. Mais les perspectives pour 2015 s’annoncent meilleures.

En 2014, ce sont quelque neuf millions de fenêtres qui ont été posées sur le marché français, indique la dernière étude du cabinet TBC*.

Soit une baisse des ventes de 5.2% par rapport à 2013.

Si le repli s’accentue d’année en année depuis 2008, c’est toutefois le niveau de ventes le plus pas depuis 2004.

En cause ? La chute de la construction neuve qui impacte directement le marché de la fenêtre. 

Les mises en chantier étant passées sous la barre des 300.000 unités l’an dernier, la vente de fenêtres pour le marché du neuf accuse ce coup d’arrêt.

Ainsi, avec un recul de 14% en douze mois, le neuf ne représente désormais plus qu’un petit tiers du marché de la fenêtre.

Acheteurs attentistes et banques frileuses


Mais il faut aussi pointer du doigt l’attentisme des acheteurs, souligne TBC, confrontés à un pouvoir d’achat en baisse, à des problèmes de financement dus au comportement de plus en plus frileux des banques pour octroyer des prêts.

Dans ces conditions d’un contexte économique qui pèse sur le moral des Français, nombre de projets sont reportés voire annulés.


Seule éclaircie dans ce sombre tableau, la rénovation qui tire son épingle du jeu et qui devient le débouché numéro un de la fenêtre.

En effet, les mesures gouvernementales en faveur de la rénovation énergétique commencent à porter leur fruit, et l’on assiste depuis 2012 au redressement des ventes de fenêtres pour la réhabilitation.


L’alu et la couleur en progression

Côté tendance, la fenêtre en alu a le vent en poupe, de même que les finitions couleurs.

L’aluminium est en effet le matériau le moins impacté à ce jour par la baisse des ventes, représentant plus de 25% du marché en termes de ventes.

Il fait désormais jeu égal avec le PVC, leader historique des finitions, qui, s’il est en repli, reste toutefois le débouché numéro un, devant le bois et le mixte alu/bois.

L’autre nouveauté, c’est la montée en puissance des finitions colorées, tant en alu qu’en PVC.

Ainsi, indique TBC, 26% des fenêtres alu et PVC vendues en 2014 ne sont pas blanches, contre un taux de 22% il y a deux ans.


La performance, un enjeu désormais compris

Enfin, qui dit fenêtre, dit aussi performance.

Et sur ce marché, on assiste bien à une course effrénée à la performance, réglementation et exigences thermiques obligent.

En 2014, signale l’étude, 45% des ventes concernent des produits dont la performance thermique (Uw) est inférieure à 1.4, contre 22% seulement en 2012.

A contrario, les produits les moins performants (ayant un Uw>2) ont maintenant disparu du marché (moins de 1% des ventes) et les produits les plus performants (ayant un Uw<0,8) représentent cette année 0.8% du marché, conclut l’étude.

Quant aux perspectives pour 2015, les répondants à l’étude TBC estiment que les ventes de fenêtres en PVC vont rester stables (45%), tandis qu’ils sont 38% à prédire que les ventes de produits en alu vont progresser.

Le chantier du mois

Une extension sur deux niveaux est venue se greffer sur cette ancienne maison ouvrière en réussissant à préserver l'esprit industriel de l'édifice par l'ajout de grandes baies-vitrées en aluminium.

A quelques kilomètres de Paris, une maison ouvrière attendait son jour de gloire.

Datant de 1924, la bâtisse était dans un état vétuste et délabré, surtout la façade extérieure, une pierre grise terne, qui n'avait pas été restaurée depuis son origine.

A l'arrivée des nouveaux propriétaires, l'habitation, inoccupée durant trois ans, connaît d'importants travaux.

"Nous avons dû remettre aux normes l'électricité et le circuit d'eau", précise le propriétaire de la maison.


Composée de deux chambres, la maison, pourtant bien exposée, possédait deux petites ouvertures vers l'extérieur.

L'arrivée de nouveaux enfants motive alors le couple à la réhabilitation de cette maison qui manquait d'espace et de lumière.